01 mai 2010
Cinquième Étape
« Nous avons avoué à Dieu, à nous-mêmes et à un autre être humain la nature exacte de nos torts. »
Bienvenue au blogue « Utiliser les Étapes Al-Anon dans notre vie quotidienne. » Nous sommes nombreux à connaître les Douze Étapes des Alcooliques Anonymes et comprenons comment elles s’appliquent aux objectifs de l’alcoolique qui recherche la sobriété. Cependant, peu savent qu’en 1951, les Groupes Familiaux Al-Anon ont adapté ces Étapes comme programme de croissance individuelle et de rétablissement de la famille.
Cette série de balados présente des commentaires sur les Douze Étapes d’Al-Anon et la façon dont elles ont aidé ces personnes à surmonter plusieurs situations associées à la vie au contact du mal familial de l’alcoolisme.
Le sujet du balado d’aujourd’hui est : la Cinquième Étape.
8 Commentaires actuels
La cinquième étape,
Nous avons avoué à Dieu, à nous-mêmes et à un autre la nature exacte de nos torts.
Après avoir avoué à Dieu à moi-même la nature exacte de mes torts faire ma 5e étape était comme me confesser drôle de comparaison n’est-ce pas et à la fois gênante. Je devais choisir un membre Al-Anon et être assurée qu’il garderait mon anonymat, car je ne voulais pas être brimée dans la confiance que je lui accordais. Une compréhension mutuelle s’est établie entre nous. L’écoute, la confiance, la patience et l’honnêteté ces quatre grandes qualités indispensables prirent racine au cours du processus de cette 5e étape.
Je fus heureuse de constater l’humanité de ma marraine, rien en elle ne me rejetait. Elle était accueillante et réconfortante. Elle respectait les principes aux dessus des personnalités ce qui attisa ma confiance. J’ai compris que Dieu la plaçait sur ma route parce qu’elle était apte à recevoir mes secrets. II me fut difficile de faire la lumière en l’obscurité de mon être brisé par l’incompréhension de la maladie de l’alcoolisme. Les encouragements de ma marraine me stimulaient à continuer sur la route de l’acception. Plus j’avançais avec elle et plus je me libérais du trop-plein des conséquences du problème. Je prenais le contrôle de moi-même. Et les réunions Al-Anon m’étaient devenues indispensables. Par cette thérapie de groupe, j’ai appris à voir clair en moi-même et à sortir de mon isolement. Sur le chemin de ma spiritualité, j’ai pu par le service et la pratique du programme libérer mon esprit et clarifier ma pensée. Voilà où m’a conduite ma 5e étape.
Thérèse
Lorsque j’ai fait ma 4e étape, j’ai tellement pleuré en écrivant tous les souvenirs, les bons comme les moins bons, qui remontaient à la surface, de mon enfance jusqu’à ce jour-là, j’ai écrit tout ce qui me revenait à l’esprit et aux personnes qui m’avaient blessée, je leur écrivais une lettre en leur exprimant tout ce que je ressentais. Ça m’a permis d’évacuer beaucoup de colère, de ressentiment, de haine pour enfin terminer ma lettre en demandant à ma Puissance Supérieure, que j’appelais la Vie, de me libérer de tous ces sentiments. Alors avouer à Dieu, c’était facile pour moi car il a toujours été présent dans ma vie et lorsque j’en suis venue à avouer à un autre être humain, ça été assez facile car, en écrivant, je m’étais beaucoup libérée. J’avoue que je n’ai pas de difficulté à échanger avec des membres Al-Anon depuis que j’ai fait cette étape qui m’a permis de me connaître davantage et de plus, à faire confiance que Dieu met sur mon chemin les personnes dont j’ai besoin pour mon cheminement.
Faire mes 4e et 5e étapes a été pour moi tout un exercice qui m’a permis d’avancer dans le mode de vie. J’ai par la suite assisté à plusieurs réunions par semaine dont une qui me permettait d’approfondir les étapes. Ça m’a beaucoup aidé à vivre avec le mode de vie qui passe par les étapes. Je crois sincèrement que la 5e étape en est une de libération et ce, à tous les points de vue. La honte étouffe alors en parler avec une personne de confiance peut devenir un moyen de libération extraordinaire en tout cas, ça l’a été pour moi.
Je ne crois pas que les 4e et 5e étapes soient faites pour la vie. Je crois plutôt que plus j’avance dans la vie, plus je suis exposée à des situations qui font remonter à la surface des souffrances que je croyais réglées cependant j’ai le choix de mettre un diachylon et faire semblant d’être bien ou de faire ce qu’il faut pour être bien. Je n’ai plus le goût de faire semblant, de porter un masque. Je veux être en paix avec moi-même et par surcroît, je le serai avec les gens que j’aime.
Un jour à la fois, je marche vers la liberté que me donne Al-Anon. Merci aux membres fondateurs et à tous ceux qui en font partie.
S’avouer honnêtement nos défauts est déjà difficile, le faire avec un autre être humain l’est encore plus difficile. Je crois qu’il est très important, de choisir précieusement la personne avec laquelle nous sommes suffisamment à l’aise pour se laisser aller à avouer ce que parfois nous avons longtemps considéré inavouable. Une fois libéré de cette pression intérieure il est plus facile d’aller de l’avant le coeur plus léger.
Les Étapes sont un cheminement qui s’entrecroise. Je suis rendu au point d’avouer à Dieu mes défauts, mes peurs, dont j’ai reconnu dans mon inventaire de la quatrième Étape. En avouant à Dieu, ça me fait prendre de plus en plus conscience de mon impuissance, de me pardonner. Là je me l’avoue, j’j'acepte ma responsabilité devant mes actions, mes pensées.Donc maintenant, je peux les avouer à une autre personne en toute humilité. ¨ca change mon attitude, c’est concrétiser, un sillon dans mon chemin. Je comprends mieux mes agissements et je peux me pardonner. Faire un bout dechemin. Merci à Al-Anon de m’offrir ce mode de vie, de cprise de conscience, de reconnaître, d’admettre et d’accepter, tel que je suis. Unique. Merci
Moi quand l’ ai fait ma cinquième étape ça m’ a aider à me libérer surtout de mes souffrances
que je réalise m’ avoir engloutit dans l’ appitoiement, comme je faisais pitié. J’ ai dédramatisé tout ça avec ma marraine en parlant de ce passé d’ abus, de peurs, d’ abandon et de rejet .
Je ne parlais pas de mes défauts ni de mes comportements j’ était trop dans le pauvre de moi, le dramatique, je ne me voyais pas dans mon aujourd’ hui avec tout ce que ça fait développer comme problèmes, attitudes et comportements face aux personnes qui m’ entouraient.
Je ne parlais pas de moi mais de ce que les autres m’ ont fait subir, je ne voyais rien d’ autre.
Je n’ étais pas capable d’ avoir un reproche, c’ est à cause des autres si je suis comme je suis.
Plus tard j’ ai ressentit la colère en moi, celle que je voulais à tout pris taire car je détestais cette émotion qui me faisais peur. Après le ressentiment est venu, la haine, le mépris, j’ ai pensé devenir folle. La culpabilité me détruisait, je me détestais. J’ avais étouffé ces émotions
mais là elles refaisaient surface.
Aujourd hui je comprends que je ne pouvais pas me défendre ou m’ affirmer quand j’ étais tres jeune mais là je suis un adulte et c’ est comme ça que je guérit de mon appitoiement, ma colère , mon ressentiment en me faisant respecter aujourd’ hui dans mon moment présent .
Plus personne ne va me manquer de respect. Je m’ affirme mieux, je prends ma place, je peux dire non , je vis et je laisse vivre et surtout je pardonne de plus en plus à ceux qui m’ ont fait du tort. J’ essaie de changer mes attitudes négatives en jugeant moins les autres.
Ce que j’avais appris sur moi en faisant ma 4e Étape avait pavé le chemin pour cette 5e Étape que j’appréhendais.
Avouer à Dieu la nature exacte de mes torts n’était pas difficile. Ma Puissance Supérieure connaissait déjà la sensibilité de mon coeur et la fragilité de mon âme, rien ne Lui avait échappé! Me conscientiser à mes torts et Lui avouer m’a soulagée d’une lourdeur de culpabilité que je portais depuis longtemps.
M’avouer à moi-même ces torts était plus difficile. Je ne ménageais pas les critiques et les blâmes à mon égard et je tentais de tout justifier. Cette façon de faire à dû être mise de côté et j’ai dû faire «face à la musique» avec toute l’honnêteté dont j’étais capable à ce moment-là.
Avouer mes torts à un autre être humain a fait remonter en moi cette peur terrible que j’avais d’être jugée et condamnée. Depuis mon enfance j’avais vécu le blâme, le jugement sévère et la condamnation de la part de mon père et ceci me collait à la peau, même si j’avais 38 ans à ce moment-là. Mon obsession de devoir me justifier était aussi un obstacle de taille. La membre Al-Anon qui m’a acueillie dans cette démarche m’a aidée à garder une perspective ce que que je partageais et elle l’a fait avec amour, compassion et sans jugement.
La 5e Étape m’a aidée à devenir plus honnête, à garder un meilleur sens des proportions dans ma vie, à comprendre l’origine de mes décisions, les émotions ressenties et les patterns établis. Je me connaissais mieux et j’étais libérée. Ma Puissance Supérieure était devenue plus accessible et Elle me comprenait. J’étais sur le chemin me menant vers le meilleur!
La 5e étape est pour moi une preuve d’humilité. Je n’ai pas encore fait ma 4e étape en profondeur. Mais lorsque je me rends compte d’un défaut de caractère ou d’une défience, je prends le temps de l’examiner en profondeur. Je le confie à Dieu. Je prends conscience de ce défaut, je l’accepte et je travaille sur la qualité de ce défaut. C’est ma façon de l’avouer à moi-même. Dans tout ce processus, j’avoue à ma marraine de ce défaut de caractère et nous en discutons ensemble. La 5e étape m’apporte la paix intérieure.
J’aimerais pouvoir lire des articles sur les étapes. Je n’y arrive pas.
JHe trouve intéressant de communiquer ce que veut dire pour moi la 5e étape. Elle est si importante pour se dégager du poids que comportaient les problèmes de l’alcoolisme. UNe personne nommée confidente et Dieu m’ont premis de devenir meilleur en laissant de côté les malheurs, les malentendus, les silences.
À chaque mois, nous travaillons les étapes dans notre groupe. Nous les lisons à chaque réunion. Coomme représentante de groupe, j’y réfère au besoin. Mes livres ne sont jamais loin de moi.
Merci aux membres de partager
Rose-Marie